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Super Mario Bros, le film

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Super Mario Bros, le film

Créateur : Shigeru Miyamoto

Auteur : Nintendo

Scénario : Matthew Fogel

Réalisation: Aaron Horvath et Michael Jelenich

Musiques : Brian Tyler, Koji Kondo

Mario et Luigi sont deux frères qui sont plombiers.

Ils ont décidé de créer leur propre entreprise afin d’être autonomes financièrement et ont déjà lancé leur première campagne publicitaire afin d’attirer des futurs clients potentiels.

Spike leur ancien employeur se moque d’eux et les méprise, persuadé qu’ils se planteront en beauté.

Mais Mario ne s’en laisse pas compter et est persuadé que lui et son frère perceront dans ce métier !

Tout d’un coup, ils reçoivent un téléphone d’un couple sollicitant leur aide afin qu’ils résolvent leur problème de tuyauterie !

Hélas pour eux, la situation tourne au désastre, le chien de leur client fichant en l’air la réparation à laquelle tous deux voulaient se livrer et tout tombe à l’eau… au sens propre comme au sens figuré !

La nuit tombe et Mario et Luigi sont invités par leurs parents. Malheureusement, l’ambiance du repas familial est glaciale, leur père reprochant à Mario d’avoir lâché un travail stable au profit d’une entreprise qu’ils ont crée basé sur leurs dernières économies qui selon lui ne leur garantira aucun avenir ce qui n’est pas sans décevoir et peiner Mario que son père ait si peu d’estime envers lui…

Alors que Mario joua eu jeu « Kid Icarus » sur NES afin d’oublier les paroles méprisantes de son père, Luigi vient auprès de lui pour le réconforter et tenter de lui remonter le moral…

C’est alors qu’ils apprennent au journal d’information télévisé qu’une inondation ayant lieu à Brooklyn !

Cette situation, loin d’affoler l’ainé de la fratrie, l’enthousiasme au contraire ! En effet il est persuadé que si grâce à leurs compétences, ils parviennent à stopper les dégâts, les New Yorkais les acclameront et leur société aura droit à une image et une réputation ô combien prestigieuse !

Ils se rendent dès lors sans plus attendre sur les lieux…

Cependant, rien ne se passe comme prévu et tous deux se retrouvent aspirés par un tuyau surpuissant !

Au cours de leur traversée, les deux frères se retrouvent malencontreusement séparés !

Mario débarque au royaume Champignon dirigé par la princesse Peach, tandis que le pauvre Luigi atterrit dans le royaume de l’infâme Bowser une tortue géante tyrannique.

Il fait alors la connaissance de Toad, un habitant de cet endroit énigmatique qui se prend de sympathie pour le plombier moustachu. Toad décide de l’emmener rencontrer la princesse Toad et il espère que celle-ci l’aidera à retrouver son cher frère.

Mario est encore loin de se douter qu’il devra non seulement délivrer Luigi des griffes de son ignoble ravisseur mais aussi contrer les plans ambitieux de ce dernier qui convoite de conquérir le royaume Champignon, aidé par une étoile qui lui conférera l’invincibilité…

Faut-il encore présenter Mario ?

Il est sans nul doute LE héros de jeux vidéos le plus connu au monde dont les fans de tout âge se comptent par millions !

Il avait déjà fait ses débuts tonitruants sur le jeu vidéo original Donkey Kong sorti en 1981 où, sous le surnom de « Jump Man », il devait sauver sa dulcinée des griffes de son ravisseur le gorille géant Donkey Kong et il fut un vif succès.

Cependant, c’est bel et bien la sortie de Super Mario Bros en 1985 sur la NES qui apportera la consécration mondiale au personnage de Mario et de son frère Luigi, ce titre ayant révolutionné le jeu de plateforme avec sa jouabilité exemplaire, ses multiples astuces, ses merveilleuses musiques et sa difficulté progressive.

L’engouement et la popularité du plombier Italien ne se sont jamais démentis depuis lors : la série eu droit à de nombreux titres majeurs (Super Mario Bros 2, Super Mario Bros 3, Super Mario Land 1 et 2, Super Mario World, Super Mario 64, Super Mario Sunshine, Super Mario Galaxy )  au fil des décennies et qui lui ont permis de se renouveler, conférant à Mario son statut de héros majeur des jeux vidéos et d’icône de la pop culture mondiale.

Avant le film d’animation de Illumination qui nous intéresse, Super Mario Bros fit l’objet d’une première adaptation cinématographique en 1993 qui restera dans l’histoire pour avoir été le premier film sorti au cinéma adaptant un jeu vidéo… C’étaient Bob Hoskins qui interpréta Mario, John Leguizamo son frère Luigi, Dennis Hopper qui incarna le roi Koopa et Samantha Mathis qui interpréta la princesse Daisy (qui fut l’égérie de Mario dans Super Mario Land sur Game Boy à la place de Peach). Malheureusement cette première adaptation cinématographique de la saga vidéoludique culte de Shigeru Miyamoto s’avéra être un échec critique et artistique cuisant, les spectateurs néophytes le boudèrent, les fans le détestèrent et les critiques l’étrillèrent. Il faut dire que c’était une adaptation bien trop libre des jeux et qui souffrit d’un scénario sans queue ni tête et où les acteurs et actrices furent livrés à eux mêmes. De plus son univers sombre post apocalyptique à la Mad Max était aux antipodes de l’univers coloré et joyeux des jeux vidéos d’origine.

Il fallut attendre 30 ans supplémentaires avant qu’une nouvelle adaptation cinématographique de Super Mario Bros voit le jour.

Allait-il redorer le blason des deux plombiers moustachus au cinéma suite au fiasco de 1993 ?

Et bien pour ma part, c’est un grand OUI ! 😀

Très franchement, j’ai absolument adoré le film 😀 .

Pour moi, c’est vraiment LE meilleur long métrage d’animation des studios Illumination et de très loin.


Il est visuellement magnifique, la direction artistique est éblouissante, l’animation est d’une fluidité exemplaire et irréprochable et les décors fourmillent de détails.

Ce film est vraiment un enchantement perpétuel pour les yeux ! 😀

Au sujet du scénario, je l’ai trouvé simple (Mario doit sauver son frère Luigi), mais néanmoins carré et efficace, il est dynamique et passionnant.

 

Avant de poursuivre ma critique du long métrage, je voudrais parler un peu de mon rapport avec Mario et Nintendo.

Comme plusieurs d’entre vous le savent, je suis davantage un sega maniaque qu’un nintendo maniaque.

J’ai grandi avec plusieurs consoles Sega comme la Master System, la Megadrive, la Game Gear, le Mega-CD et la Dreamcast (je n’ai pas eu la Megadrive 32 X, ni la Saturn).

La plupart des héros de jeux vidéos de mon enfance et de mon adolescence ayant surtout été Wonder Boy, Alex Kidd, Shinobi, et, bien évidemment, Sonic qui est resté depuis lors MON héros de jeu vidéo favori  .

Mais j’ai quand même très bien connu Mario: après tout le deuxième jeu vidéo auquel j’ai joué a été  Donkey Kong sur ma CBS Colecovision en 1983 (le premier ayant été… Les Schtroumpfs où Mario (qui arborait alors le nom de « Jump Man » en ce temps là) devait sauver sa bien aimée dede Donkey Kong.

J’avais un ami qui avait une NES, je venais souvent chez lui et j’ai pu jouer à ces chefs d’oeuvres que sont Super Mario Bros et Super Mario Bros 3. Des années plus tard, j’avais pu jouer à Super Mario World sur Super Nintendo qui est encore à ce jour mon opus vidéoludique favori du plombier Italien.

Et j’ai quand même possédé deux jeux de Mario sur la seule console Nintendo que j’ai eu: la Game Boy où j’eus le plaisir de jouer à Super Mario Land et Super Mario Land 2. Des jeux exceptionnels bénéficiant d’une bonne durée de vie et d’une jouabilité parfaite.

Personnellement, j’ai toujours nettement préféré les meilleurs Sonic aux Mario, d’une part parce que le hérisson bleu me fascine nettement plus, d’autre part grâce aux fantastiques bouffées d’adrénaline et sensations fortes que me procuraient ces jeux grâce à la vitesse prodigieuse de Sonic, Tails et leurs amis et je les ai toujours trouvé plus fun et spectaculaires et leurs histoires me captivaient plus.

Mais j’ai toujours énormément aimé Mario, ses meilleurs jeux sont très riches et leur maniabilité est irréprochable.

Enfin, je cesse là mes digressions sur mon rapport avec les jeux du plombier Italien et revenons donc au film actuel.

Pour ma part, contrairement à certains spectateurs qui ont trouvé cet élément rédhibitoire, je n’ai absolument pas été gêné par les multiples références faites aux jeux vidéos originaux auxquelles se livrent le film. Bien au contraire, cela fait plaisir de voir une adaptation cinématographique qui ne dénigre absolument pas le matériel original (on est loin par exemple du trailer du film éponyme de 1993 qui avait comme phrase d’accroche « This is not a game! » sous entendant qu’il est bien meilleur que les jeux vidéos qu’il était censé adapter).

Comparons par exemple ce film avec Space Jam: Nouvelle ère. Je n’ai guère été emballé par ce film là qui n’est pas très bon, mais ce qui rend les références de ce long métrage faites aux oeuvres majeures du catalogue de la Warner Bros cyniques et dérangeantes, c’est qu’elles servent uniquement de prétexte, pour les producteurs, elles sont justes censées être une vitrine publicitaire pour leur plateforme de streaming HBO Max, elles ne sont même plus des oeuvres aux yeux des producteurs de ce « machin ».

A contrario, je n’ai absolument pas ressenti ce sentiment de malaise et de sensation dérangeante devant Super Mario Bros. Au contraire, on sent toute la passion, tout l’amour, l’admiration des scénaristes, des artistes et des animateurs pour cette saga mythique des jeux vidéos.

Aucune d’entre elles ne m’a donné l’impression d’être forcée ou amenée maladroitement ou même indigeste.

Parfois, cela donne lieu à des gags amusants comme quand

un des soldats Toad mentant à Mario prétendant que la princesse est dans un autre château, clin d’oeil hilarant au premier jeu de la série où quand tu bats Bowser dans les premiers niveaux tu as Toad qui répond « Thank you Mario but the Princess is in an other Castle »!

où à des moments jouissifs tels que

ce passage épique où Mario et Luigi attrapent la queue de Bowser et le propulsent au loin, parvenant ainsi à le vaincre !
Or, c’était comme cela qu’il fallait le battre dans Super Mario 64 sur Nintendo 64 !

Très franchement, je pense que ce film peut être jouissif et enthousiasmant pour plusieurs fans de Super Mario quels que soient leurs âges…

Mais j’estime qu’il est parfaitement abordable pour des spectateurs novices n’ayant jamais joué aux jeux vidéos d’origine et qui y verront avant tout un bon film d’animation d’aventures 🙂  .

Au sujet de la princesse Peach, je suis bien content qu’elle ne soit plus la jouvencelle en détresse et le boulet des premiers jeux se faisant perpétuellement capturer par Bowser et devant se faire délivrer par les deux frangins.

Mais pour rappel, elle a déjà été héroïque et forte par le passé. Dans les comics des années 90, elle était LE personnage le plus dur à cuire de la BD, bottait les fesses des Goombas et tortues Koopa et n’était nullement intimidée par Bowser et elle était très entreprenante !


Il y a eu aussi le jeu vidéo Super Princess Peach sur Nintendo DS où on l’incarnait et où elle était forte et courageuse.

J’aurai pu certes mentionner Super Mario Bros 2 où on pouvait la choisir et jouer avec elle, mais c’est en fait l’adaptation occidentale d’un autre jeu vidéo qui s’intitulait au Japon « Doki Doki Panic » et qui n’avait aucun rapport avec Mario… Un peu comme le jeu de réflexion Doctor’s Robotnik Mean Bean Machine qui est une adaptation américaine du jeu Puyo Puyo au Japon.

Donc, non, ce film n’est pas la première itération de la licence où Peach est compétente et forte. Et je la trouve très attachante et haute en couleurs dans ce film.

A noter également que  la course d’obstacles à laquelle se livre Mario et Peach au milieu du film a une importance primordiale : non content de rendre encore une fois un bel hommage aux jeux de plateforme originaux, Peach prépare Mario afin qu’il soit apte à faire face aux dangers et périls auxquels il sera confronté dans le pays de Bowser.

Tiens d’ailleurs à propos de ce cher Mario, j’ai beaucoup aimé son écriture dans le film. Notre plombier préféré en prend régulièrement plein les moustaches au cours de son aventure: il se fait malmener, gifler, brutaliser, tombe dans le vide…

Mais il ne lâche JAMAIS le morceau, il est persévérant, déterminé, prêt à tout pour sauver la vie de son frère bien aimé… Et on le voit souvent avoir peur durant son périple, ce n’est pas le héros infaillible réussissant tout du premier coup, ce qui l’humanise beaucoup et le rend par conséquent très attachant  .
De plus, on peut y voir un parallèle avec le joueur, qui lors de ses premières parties tâtonne, commet des erreurs, se vautre… avant de progresser petit à petit, maîtriser ses aptitudes et finalement progresser et aller de l’avant dans le jeu.

Et généralement l’humour du film m’a énormément plu: pas de gags scatologiques dégoûtants, pas de blagues sexuelles et scabreuses, non, on a essentiellement de bons gags slapstick très rigolos ou des répliques cocasses et bien ficelées  .

J’ai franchement beaucoup ri et souri au cours de ma séance.

Et puis la course de l’arc en ciel, non contente de rappeler avec bonheur Super Mario Kart fait penser aussi aux courses poursuites d’anthologie de Mad Max Fury Road. Et c’était une bonne trouvaille que ce soit les Kong qui ont crée les Karts !

On acclamera aussi la caractérisation de Bowser : tantôt le plus grand ennemi de Mario se montre menaçant, cruel et imposant, tantôt il se montre comique et même romantique, voire mélomane ! (sa chanson Peach Peach Peachounette étant hilarante ! 😆 )

Au vu de mes propos élogieux, on pourrait croire que je trouve que Super Mario Bros est un chef d’oeuvre parfait.
Et bien non, tout de même pas et je lui reconnais certaines faiblesses.

Pour ma part, mon principal reproche que je lui ferai serait un léger manque d’émotion, alors qu’il y avait pourtant de la matière à exploiter cela et donner lieu à des passages émouvants.

Par exemple, on apprend au début du film que Mario et Luigi en avaient assez d’être martyrisés par leur ancien patron qui les rabaissait et les insultait en permanence et ils se sont cotisés pour créer leur propre entreprise de plomberie afin d’être leurs propres patrons et autonomes financièrement. Or le père de Mario considère ce dernier comme un moins que rien le traitant d’inconscient parce qu’il a crée sa propre entreprise et que si il échouait, lui et Luigi auraient fini sur la paille.
C’était une thématique intéressante, mais qui est hélas à peine survolée.
Je pense aussi

au moment où Donkey Kong et Mario sont coincés dans l’estomac d’une créature sous marine. On se rend compte qu’ils ont plus en commun qu’ils ne le pensent car Donkey a aussi des rapports conflictuels avec son père qui considère ce dernier comme un fanfaron faisant de l’esbroufe et roulant des mécaniques.
Mais non: ce passage est vite expédié et ils sortent dare dare du ventre du monstre. Cela aurait pourtant été l’occasion idéale de créer une scène intimiste touchante rapprochant les deux rivaux.

En fait le petit grief que j’émettrai envers le film, c’est qu’il est parfois trop expéditif et devrait prendre parfois le temps de se poser, même si je ne trouve pas non plus que le rythme narratif soit hystérique pour autant.

Tiens prenons une autre adaptation cinématographique d’un jeu vidéo: Sonic 2, le film de Jeff Fowler.
Même si c’est avant tout un film d’aventures palpitant et trépidant, il prend le temps lors de passages clés de laisser souffler ses héros afin qu’ils fassent plus ample connaissance.


Par exemple dans l’auberge, Tails est extrêmement ému et touché que Sonic en vienne à le considérer comme son ami et prend ce dernier dans ses bras. Le renardeau lui confie ensuite qu’il a eu une enfance très malheureuse car en raison du fait qu’il soit différent (le fait d’avoir deux queues) et d’être passionné par ses inventions et la science lui a valu d’être un paria et d’être ostracisé par ses congénères. Et on comprend mieux la terreur et l’insécurité dont il souffrait plus tôt dans l’auberge quand il était intimidé par les humains se moquant de lui. Sonic a été le premier à lui témoigner de la bienveillance et de la gentillesse envers lui, et c’est très bien amené, car il est passé petit à petit du statut de grand fan du hérisson bleu à celui de son meilleur ami… Et c’est Sonic qui lui aura permis de gagner en assurance et en confiance en lui par la suite. On peut penser aussi à Knuckles qui confie à Sonic qu’il est le dernier échidné, son peuple ayant péri lors de la guerre meurtrière l’ayant opposé aux chouettes, et on comprend alors pourquoi cela lui tient tellement à coeur de retrouver la Master Emerald, héritage de ses ancêtres. Notre héros réalisant à ce moment là que Knuckles n’est pas animé de mauvaises intentions et qu’il a souffert de la solitude, tout comme lui…

En tout cas, pour moi, ces moments intimistes clés de Sonic 2 m’ont vraiment marqué et touché et m’ont permis de m’investir émotionnellement, d’éprouver de l’empathie envers les protagonistes… Et des moments émouvants comme ceux-ci manquent hélas à Super Mario Bros. J’aurai aimé par exemple voir plus de scènes où Mario est inquiet et anxieux pour Luigi, c’est d’autant plus frustrant qu’on ressent vraiment une alchimie entre les deux frères…

Donc, non, le film d’animation cinématographique de Super Mario Bros, ne révolutionnera pas le cinéma d’animation, contrairement au premier jeu vidéo du plombier qui a révolutionné le jeu de plateforme…

Mais il n’en demeure pas moins un excellent film ainsi qu’un divertissement de haute volée rendant un bel hommage aux jeux vidéos originaux de Shigeru Miyamoto. 😀

Et pour moi, il fait partie du haut du panier des meilleures adaptations cinématographiques de jeux vidéos jamais réalisées à ce jour.

 

A souligner également une version française d’une qualité exceptionnelle, le doublage tout comme l’adaptation étant absolument remarquables.

Pierre Tessier (voix française de Ryan Reynolds) est sensationnel dans le rôle de Mario. Il lui insuffle un très grand charisme et l’interprète avec dynamisme et conviction et sa voix est étonnamment proche de celle de Charles Martinet qui fut la voix américaine officielle de Mario dans les jeux pendant près de 30 ans. Il est véritablement un « Super Mario ».

Benoit du Pac (Onizuka dans GTO, Shadow dans les jeux vidéos et séries animées de Sonic ) est absolument fantastique dans le rôle de Luigi, sachant retranscrire à travers son jeu à la fois le côté parfois froussard de celui-ci mais aussi sa très grande gentillesse et son caractère optimiste.

Audrey Sourdive (Iris Wood dans City Hunter Nicky Larson Private Eyes , Abby dans le jeu vidéo The Last of Us 2 ) est parfaite dans le rôle de la princesse Peach. Sa voix magnifique sied à merveille à la princesse et son interprétation met bien en avant le tempérament déterminé de celle-ci mais aussi sa bienveillance.

Jérémie Covillaut (voix française actuelle de Hugh Jackman) est époustouflant dans le rôle de Bowser : sa voix grave et imposante correspond parfaitement à ce méchant d’envergure et il excelle tant dans les moments où le personnage déploie toute sa vilénie mais aussi dans ceux où il est plus comique et bouffon !

Enfin Emmanuel Garijo (Montana Max dans Les Tiny Toons, voix française de Hayden Christensen l’interprète adulte de Anakin Skywalker dans la prélogie Star Wars ) est irrésistible et truculent dans le rôle du petit Toad.

Un grand bravo à la brillante directrice artistique Valérie Siclay (Nadia dans Nadia le secret de l’eau bleue ) qui a accompli un travail prodigieux ! 😀

Bilan final: Super Mario Bros a été l’un de mes films d’animation coup de coeur de l’année 2023 ! 😀

Il a eu évidemment droit à une suite intitulée Super Mario Galaxy sorti au cinéma en 2026 et toujours à l’affiche à l’heure actuelle. Aura-t-elle corrigé les défauts du film original tout en consolidant ses qualités ?

Nous le saurons dans une prochaine chronique ! 😉

Super Mario Bros, le film est disponible en DVD et Blu-Ray chez Universal et en dématérialisée à la location et à l’achat sur Itunes.

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