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My Little Pony Friendship is Magic

My Little Pony Friendship is Magic

 

Années de production : 2010 – 2019

Scénario : Lauren Faust

Réalisation : Jayson Thiessen, James Wootton

Character design : Robin Mitchell, Mike Gilbert, Nicole Gauss, Jeremy Tin

Musiques : Daniel Ingram, William Anderson

My Little Pony Friendship is Magic est une série animée américano canadienne qui est un remake de la série télévisée originale  Mon Petit Poney  de 1984.

Elle a été produite en 2010 et s’est poursuivie jusqu’en 2019: elle est composée de 9 saisons, d’un long métrage d’animation cinématographique, de deux épisodes spéciaux et d’un spin off composé de plusieurs séries et films My Little Pony Equestria Girls.
Initialement destiné aux petites filles, elle est cependant parvenue à conquérir  également des spectateurs beaucoup plus âgés que son coeur de cible.
Quelles sont les raisons pour lesquelles cette série a su séduire un public aussi large ?
 
 My Little Pony Friendship is Magic  a été inventée par Lauren Faust, connue notamment pour avoir été réalisatrice et scénariste d’un grand classique de Cartoon Network: « Les Super Nanas » (« The Powerpuff Girls » en VO crée par Craig McCracken son mari).
Elle a également été animatrice sur des long métrages d’animation cinématographiques majeurs des années 90 tels que « Danny le chat Superstar «  (Cat’s don’t dance en VO) et « Le Géant de Fer » de Brad Bird (« les Indestructibles », « Ratatouille »).
Lauren Faust adorait les jouets de la gamme « Mon Petit Poney » étant enfant qui l’émerveillaient. Cependant, elle avait été très déçue par les dessins animés qui en étaient tirés qu’elle trouvait trop simplistes et ennuyeux.
Son objectif était de créer des histoires qui soient dynamiques et exaltantes et qui mettent en avant des héroïnes qui soient actives, vives et intelligentes, elle souhaitait qu’elle se démarque vivement des précédentes productions animées de la franchise lancée par Hasbro.
L’histoire nous narre les aventures de Twilight Sparkle, une licorne vivant jadis dans la ville de Canterlot et qui a emménagé avec Spike un petit dragon dans la cité de Ponyville afin qu’elle puisse se faire des amies selon le souhait de sa mentor,
la princesse Célestia qui est la souveraine de  Equestria (le monde dans lequel vivent les poneys).
Au départ, elle était très introvertie et renfermée et estimait qu’il était futile de se lier d’amitié avec autrui, néanmoins petit à petit, elle s’ouvrira et comprendra l’importance d’avoir des amies.
Elle fera connaissance avec Pinkie Pie, une fêtarde qui adore s’amuser et faire des farces,
Applejack une paysanne sympathique et franche gérant la ferme de sa famille,
Rainbow Dash une pégase intrépide et bravache qui contrôle la météo,
Rarity une licorne couturière raffinée et distinguée
et enfin Fluttershy une très gentille pégase sachant communiquer avec les animaux mais qui est d’une timidité maladive face à ses congénères.
Au premier abord, les personnages principaux semblent assez stéréotypés, or, il n’en est rien, chacune des ponettes ainsi que Spike ont des traits de caractère qui leur sont propres et sont dotés d’une personnalité à multiple facettes et d’une psychologie fouillée.
Par exemple, Fluttershy semble à priori être la plus fragile de la bande: elle est très réservée, a du mal à s’exprimer devant la foule ou un groupe et est très émotive.
Cependant attention: quiconque ose faire du mal à ses amies, ses proches ou à ses animaux chéris est sûr d’encourir de gros ennuis !
Ainsi, elle a terrorisé un dragon brutal et violent qui a brutalisé ses copines et ensuite, elle est arrivée à l’amadouer et à le convaincre de partir ailleurs afin que sa fumée n’incommode plus les habitants de la région.
De même, s’étant rendue compte qu’une cocatrix (un poulet transformant en statue ses victimes) avait pétrifiée Twilight, elle l’a obligé à rendre son apparence normale à cette dernière, elle a fait fi du danger pour lui venir en aide.
Pinkie Pie est l’un des personnages les plus marrants: elle est joviale, farceuse, facétieuse et a toujours le mot pour rire.
Et c’est aussi la seule qui casse très régulièrement le 4e mur. De plus, en dépit de la fantaisie dont elle fait preuve, elle est beaucoup plus rationnelle qu’il n’y paraît.
Ainsi, lors d’un épisode où Ponyville était ravagé par des parasprites (des insectes gloutons et destructeurs) elle a pris les dispositions nécessaires pour les neutraliser alors que ses amies croyaient qu’elle se livrait à ses loufoqueries habituelles alors qu’il n’en était rien.
Enfin, elle a des facettes de sa personnalité particulièrement inattendues: l’épisode « Party of One » notamment est d’une noirceur stupéfiante et particulièrement inhabituelle pour une série animée de ce type.
Rarity la couturière gère sa propre boutique de vêtements dont elle est à la fois la patronne et la vendeuse. C’est une ponette raffinée et très coquette.
Elle est très grandiloquente et théâtrale et il lui arrive souvent de faire tout un cinéma pour certains détails de la vie quotidienne, donnant lieu à des scènes franchement cocasses ! On pourrait croire au premier abord qu’elle est très frivole et superficielle, cependant ce n’est qu’une façade.
Elle est très généreuse et sait faire preuve d’une patience d’archange face à ses amies, notamment dans l’’épisode « Suited for Success » (14e épisode de la saison 1), elle n’hésitera pas à refaire plusieurs fois les vêtements de celles ci jusqu’à ce qu’ils correspondent à leurs goûts (même si ils sont aux antipodes des siens).
Elle est également extrêmement rusée: ainsi dans un épisode où elle s’est faite enlever par les Diamond Dogs (des chiens avides de diamants), elle arrivera à renverser la situation à son avantage en les manipulant, les rendant complètement dingues  et en les menant par le bout du nez !
Applejack est certainement l’une des plus équilibrées des six personnages principaux. Elle est très sage, compréhensive et à l’écoute de son prochain et sait faire preuve de pragmatisme.
Elle est également très courageuse et héroïque et a déjà sauvé à multiple reprises ses compatriotes: par exemple, elle a empêché un troupeau de vaches d’anéantir Ponyville !
C’est un personnage très drôle et dont l’humour pince sans rire fait souvent mouche. Un de ses gros défauts est d’être souvent très têtue et de n’en faire qu’à sa tête. Elle avait voulu démontrer à son frère Big Mac (qui était blessé) qu’elle était capable de récolter toutes les pommes de leurs arbres fruitiers toute seule.
Hélas, elle a trop présumée de ses forces et provoqua involontairement des catastrophes au grand dam des habitants de Ponyville.
Elle refusa de l’aide pendant longtemps, jusqu’à ce qu’elle réalise heureusement qu’elle était dans l’erreur et accepta de se faire épauler dans sa tâche.
Twilight Sparkle est la plus cartésienne. Elle est passionnée par la science, la lecture et la magie et se montre très calculatrice. Cependant, quand une situation lui échappe, elle a la fâcheuse manie de perdre totalement son sang froid quand tout ne se déroule pas comme elle l’avait prévue.
L’épisode « Lesson Zero » où elle devient complètement folle car elle est terrifiée à la perspective de ne pas rendre dans les délais impartis un papier qu’elle doit soumettre à Célestia est éloquent à ce sujet !
Mais à côté de cela, elle est humble, modeste et toujours désireuse d’aider autrui. Elle devient moins asociale, plus ouverte et plus mûre au fil de la série.
Spike le petit dragon est à la fois le protégé et « l’homme à tout faire » de Twilight. Il l’aide régulièrement à ranger et à entretenir la Golden Oak Library (la maison dans laquelle ils vivent à Ponyville). C’est aussi le confident de notre petite licorne et il lui prodiguera souvent de bons conseils.
Enfin, il ne se prend pas toujours au sérieux et sait faire preuve d’humour.
Rainbow Dash, c’est la fonceuse. Elle est très sportive, énergique, athlétique  et adore se lancer dans des défis ! Elle est capable d’accomplir des prouesses inouïes qui ne sont pas à la portée de tout le monde !
L’un de ses gros défauts est d’être trop crâneuse et vantarde. Néanmoins ce trait de caractère s’atténuera au fil du temps.
Un des éléments qui font le sel de la série sont les relations entre les héroïnes: elles ont chacune une personnalité bien définie et les interactions entre elles donnent lieu souvent à des situations hilarantes ou bien à des moments incroyablement touchants et émouvants. L’une des plus grandes forces du show, ce sont aussi ses intrigues: même si elles sont une structure classique, elles évitent avec maestria les clichés du genre.
Par exemple, Twilight étudie dans un livre ce qu’il faut faire ou ne pas faire dans une course d’endurances: cela lui a permis le jour J de battre Applejack et Rainbow Dash durant la course (elles étaient trop occupées à se mettre des bâtons dans les roues), mais elle ne l’a pas gagné pour autant vu qu’elle a fini cinquième. C’est une place honorable et c’est cohérent étant donné que c’était la première fois de sa vie qu’elle participait à ce genre de courses.
Il y a aussi plusieurs personnages secondaires qui ont leurs moment de gloire tels que les Cutie Mark Crusaders qui sont composés de Apple Bloom (petite soeur de Applejack), Sweetie Belle (petite soeur de Rarity) ainsi que Scootaloo (une petite pégase). Elles chercheront ensemble à obtenir leurs cutie marks (images apparaissant sur les flancs des poneys représentant leurs talents spécifiques qui est une métaphore sur la puberté). Elles feront beaucoup de gaffes lors de leurs tentatives, cependant, elles prendront de la bouteille petit à petit et deviendront plus matures et responsables.
Impossible de ne pas citer Luna, la soeur cadette de Célestia qui veille sur les poneys la nuit tandis que sa soeur aînée dirige le royaume le jour. Elle a la faculté de se balader au sein des rêves des poneys de Equestria.  Luna est un personnage envoûtant et fascinant qui a un sombre passé mais qui a à coeur de protéger ses concitoyen(ne)s auxquels elle tient beaucoup. Elle a également un caractère bien trempé et tient souvent tête à sa soeur.
De plus, un des atouts de l’oeuvre, c’est que les personnages ne restent pas figés et évoluent tout au long de l’histoire.
Rainbow Dash était très prétentieuse et orgueilleuse à ses débuts, mais quand elle s’est rendue compte à quel point elle en faisait trop, elle s’est assagie, et, tout en gardant un tempérament fier, cessa d’être arriviste de prendre de haut les autres.
Elle se montra aussi plus compatissante, tel que dans l’épisode « Hurricane Fluttershy » où elle s’énerva après Fluttershy qui n’osait pas se confier à elle: elle se ravisa, réalisa que ce n’était pas la bonne méthode et opta pour une approche plus douce afin de comprendre le mal dont souffre celle ci et tenter de solutionner cela. D’ailleurs Fluttershy deviendra aussi moins timide et aura davantage confiance en elle.
Il en va de même pour Rarity: alors que dans « A bird in a hoof » (épisode 22 de la saison 1), elle était prête à réduire en charpie quiconque aurait l’outrecuidance de ne serait ce qu’abîmer la robe qu’elle porte,
dans l’épisode « Rarity investigates », elle verra sa jupe tâchée par Rainbow Dash (qui lui présenta ses excuses) et ne s’énervera pas du tout, étant conscient que celle ci ne l’a pas fait exprès.
L’un des atouts majeurs de la série qui a fortement permis à celle ci de séduire un public beaucoup plus large que son coeur de cible est son humour qui touche plusieurs registres.
Celui-ci réside aussi bien dans les dialogues qui regorgent de jeux de mots délirants que dans les gags visuels cartoon complètement fous
(Twilight est assommée par une enclume dans un épisode !) qui rappellent avec bonheur les Looney Tunes de la Warner Bros (Bugs Bunny, Daffy Duck, Bip Bip et le Coyote). Les protagonistes nous gratifient à plusieurs reprises de mimiques faciales très expressives et à se rouler par terre, mention spéciale Pinkie Pie et Rarity
De plus la série animée regorge de références cinématographiques uniquement perceptibles par le public adulte. Il y a des références faites à des films cultes « Seigneur des Anneaux », « Harry Potter », « The Big Lebowski », « 2001 l’odyssée de l’espace », « Apocalypse Now » ainsi qu’à des chanteurs célèbres tels que les Beatles ou encore David Bowie.
On saluera l’audace des scénaristes qui font en sorte que « My Little Pony Friendship is Magic » ne sombre pas dans un schéma narratif trop mécanique et routinier.
Si dans la première saison, c’est Twilight qui écrivait à Célestia pour lui dire ce qu’elle avait appris au sujet de l’amitié, dès la 2e saison, c’est l’ensemble de ses amies qui écrivent à la princesse.
De même dans les saisons suivantes, il n’y a plus systématiquement des morales à la fin de chaque épisode. Par ailleurs, celles ci ne sont jamais sentencieuses et lourdes, elles sont souvent traitées avec humour, souvent par une des héroïnes qui a fait des erreurs qui l’ont conduite à une certaine conclusion.
Et si dans la saison 1, le cadre de l’action se déroule essentiellement à Ponyville et à la capitale Canterlot (bien que, le temps d’un épisode, nous verrons nos ponettes et Spike partir à Appleloosa, une ville très far west où vit Braeburn le cousin de Applejack), dans les saisons suivantes, elles voyageront beaucoup plus, nous permettant de découvrir d’autres pays du monde de Equestria qui est un univers d’une richesse foisonnante.
Certains épisodes seront axés sur d’autres peuples tels que les griffons et les dragons, dévoilant certaines de leurs moeurs et de leurs coutumes.
La réalisation technique quant à elle est de grande qualité: le character design est très joli, typé et expressif, quant à l’animation flash, elle est excellente et dynamique et n’est jamais saccadée ou bâclée.
Au fil des saisons, elle devient de plus en plus soignée, la saison 4 est à ce titre un modèle du genre et qui bénéficie de superbes effets d’ombre et de lumière.
Enfin, n’oublions pas les nombreuses chansons magnifiques créées par le compositeur Daniel Ingram qui sont très bien écrites et interprétées. Elles ne tombent jamais comme un cheveu sur la soupe et s’intègrent bien aux histoires, reflétant à la perfection les sentiments ressentis par les personnages. Elles n’ont rien à envier à celles des meilleurs long métrages des studios d’animation Disney.
Elle a donné lieu à quatre long métrages intitulés  Equestria Girls  qui nous montrent un univers parallèle où on découvre des alter ego humaines de nos ponettes. Si le premier film est assez moyen et ressemble davantage à un remake animé de « Highschool Musical », les deux suivants, « Rainbow Rocks », « Friendship Games » et « La Légende de Everfree » sont bien mieux réalisés et plus convaincants car bien plus drôles et fidèles à la fantaisie de la série originale.
Il existe aussi un long métrage d’animation cinématographique intitulé My Little Pony, le film. Un long métrage visuellement magnifique, superbement bien animé qui est à la fois drôle, épique, fun, spectaculaire, sombre, émouvant et passionnant.
Il s’intercale chronologiquement entre les saisons 7 et 8 de la série télévisée mais est parfaitement abordable pour les néophytes.
La série animée est sortie en DVD dans notre pays. Les deux premières saisons sont disponibles en DVDs unitaires ou en coffret et la 3e saison (constituée de 13 épisodes) est composée de deux DVDs unitaires. Les trois premières saisons furent ensuite réunies dans un seul coffret DVD. Fait hautement appréciable, la VOSTFR est présente en plus de la VF, les éditeurs Clear Vision et Primal Screen étant conscient que la VO est très populaire auprès de nombreux fans adultes.
Hélas, ce ne fut pas le cas pour les saisons 4 à 6 qui bénéficièrent de coffrets DVDs mais proposées exclusivement en VF. Les saisons 7 à 9 ne sont jamais sorties en DVD dans les pays francophones. Pour la saison 7, il faut commander le coffret aux États Unis ou en Angleterre, quant aux saisons 8 et 9 elles ne sont sorties à ce jour en deux coffrets DVDs distincts qu’en Malaisie.  Ces éditions n’ont par ailleurs ni sous titres français, ni VF.
Un Art Book est sorti sur la série animée en France. Il s’intitule « Tout l’art de Equestria » écrit par Mary Jane Begin et publié aux éditions Huginn et Muminn.
C’est un ouvrage somptueux regorgeant d’illustrations splendides, de croquis, de story boards et qui est une mine d’information sur la genèse de la série. Un des éléments les plus captivants de cet ouvrage est un interview très détaillée de Lauren Faust.
Des comics ont aussi été crées et ceux sortis en France s’intercalent chronologiquement entre les saisons 2 et 3 de la série télévisée.
La plupart d’entre eux sont bien écrits, marrants et touchants et respectent l’esprit du dessin animé, mention spéciale à ceux écrits par la scénariste Katie Cook et Andy Price.
Cinq albums sont paruschez Urban Comics (qui édite les comics des super héros DC tels que Batman, Superman, Wonder Woman). Cerise sur le gâteau, ils bénéficient d’une excellente traduction française, et certains de ses dialogues se paient le luxe d’être encore plus drôles que ceux de la version originale.
Lauren Faust a quitté la série depuis la fin de la saison 2. Depuis lors , elle travaille chez Disney en tant que scénariste et réalisatrice sur la série animée « Wander Over Yander » créée par son mari Craig McCracken (créateur des Super Nanas) puis chez la Warner Bros où il a crée une version plus loufoque et mieux écrite de DC Super Hero Girls.
Heureusement, le réalisateur Jayson Thiessen et les scénaristes ont préservé l’esprit de la série. Celle-ci s’est achevé au terme de sa 9e saison totalisant 221 épisodes.
My Little Pony Friendship is Magic est une série qui est drôle, intelligente, pleine de fraîcheur, passionnante et émouvante. Le fait qu’elle ait un ton fondamentalement positif et optimiste, que ses histoires proposent plusieurs niveaux de lecture et qu’elle soit dépourvue de de cynisme ont contribué à la rendre très populaire tant auprès des enfants, que des adolescents et des adultes.
Elle est l’une des meilleures séries animées américano canadiennes des années 2010, ne s’est jamais essoufflée à aucun moment et a su se renouveler sans tomber dans la redondance.
Le dénouement quant à lui est magnifique et conclue en apothéose l’oeuvre en ne laissant pas son public sur sa faim.
A la base, ce qui ne devait être qu’un pur produit commercial destiné à promouvoir la gamme de jouets de Hasbro est devenue une oeuvre à part entière.
Ses créateurs n’ont pas perdu de vue le plus important: lui insuffler une âme.
Cette chronique est dédiée à Gemini et Ialda qui m’ont fait découvrir cette merveilleuse série animée ainsi qu’à Akiko_12 et Félicitée sans qui elle n’aurait pas vu le jour.
Cette chronique fut initialement publiée dans le numéro du journal Banquizine.
Voici le lien du numéro 1 de Banquizine : https://www.calameo.com/books/004823716579f80d49530
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